Peintre de l'humain avant toute chose, Jean-Denis Pendanx s'inscrit dans une lignée d'artistes cherchant à dépeindre le plus fidèlement possible une culture, à l'image de Jacques Ferrandez et de Joël Alessandra. Servi par un travail à l'acrylique puis aux encres, Jean-Denis Pendanx cherche « la vibration plutôt que la précision ». Une caractéristique qui fait de chaque planche un tableau.
Pour assurer la bonne conservation de vos œuvres sur papier, nous vous recommandons de ne jamais les exposer à la lumière directe, les rayons UV pouvant endommager les mediums utilisés. Les pièces réalisées aux pastels ou au fusain demandent une attention particulière afin d’éviter tout frottement.
Nous vous conseillons de les exposer loin des fenêtres et de privilégier des encadrements réalisés avec des matériaux de conservation au pH neutre et un verre dit « Musée » au traitement anti-UV et anti-reflet. Si vous préférez conserver vos œuvres sans les encadrer, nous vous recommandons de les stocker à plat, dans des cartons à dessins, en intercalant des feuilles de papier permanent au pH neutre. Veillez à les conserver à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Né en 1966, Jean-Denis Pendanx est un illustrateur prolifique (jeunesse, presse) et animateur, notamment sur Corto Maltese. Il débute en BD en 1991 avec Diavolo le Solennel (sc. Doug Headline, Zenda), puis collabore avec Le Tendre et Dieter sur Labyrinthes (Glénat, 1993) avant d'adapter Les Corruptibles d'Alain Brezault (Glénat). Chez Futuropolis, il signe avec Christophe Dabitch deux titres phares, Abdallahi et Jeronimus. En 2017, il publie son premier album en auteur complet, Au bout du fleuve (Futuropolis), ancré en Afrique de l'Ouest, suivi de L'Œil du marabout, nourri d'une mission humanitaire au Soudan du Sud en 2016 aux côtés de l'Unicef, où il a réalisé une fresque dans le camp de Bentiu et recueilli les témoignages d'enfants et de jeunes. Basé à Bordeaux, il entame en 2025 une nouvelle fresque écologique, Les Poissons, eux, ne pleurent pas. Biographie complète