Peintre autant que narrateur, Jacques Ferrandez construit une œuvre solaire, baignée des ocres et des bleus méditerranéens qui signent immédiatement son style. Un incontournable du roman graphique historique.
Pour assurer la bonne conservation de vos œuvres sur papier, nous vous recommandons de ne jamais les exposer à la lumière directe, les rayons UV pouvant endommager les mediums utilisés. Les pièces réalisées aux pastels ou au fusain demandent une attention particulière afin d’éviter tout frottement.
Nous vous conseillons de les exposer loin des fenêtres et de privilégier des encadrements réalisés avec des matériaux de conservation au pH neutre et un verre dit « Musée » au traitement anti-UV et anti-reflet. Si vous préférez conserver vos œuvres sans les encadrer, nous vous recommandons de les stocker à plat, dans des cartons à dessins, en intercalant des feuilles de papier permanent au pH neutre. Veillez à les conserver à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Jacques Ferrandez (1955) se forme à l'École des arts décoratifs de Nice avant de débuter dans la revue (À Suivre) en 1978. Son œuvre maîtresse, Carnets d'Orient, fresque en dix tomes sur la présence française en Algérie publiée chez Casterman, s'impose comme une référence incontournable du roman graphique historique. Grand voyageur, il nourrit son travail de nombreux carnets de route — Les Tramways de Sarajevo, Retours à Alger, Cuba père et fils — où aquarelle et dessin capturent la lumière et l'atmosphère des lieux traversés. Il adapte également trois romans d'Albert Camus (L'Hôte, L'Étranger, Le Premier Homme) et Le Chant du monde de Jean Giono. Il revient à l'Algérie contemporaine avec les deux tomes des Suites algériennes avant d’entamer son diptyque Orients Perdus aux éditions Daniel Maghen.